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Arthrose et douleurs articulaires

Arthrose et douleurs articulaires


Les rhumatismes articulaires dégénératifs sont de très bonnes indications à la phytothérapie. L’arthrose, notamment, selon qu’elle se situe au niveau des grosses articulations comme le genou ou la hanche, au niveau des petites comme les doigts ou encore des vertèbres, exprime des spécificités qui nécessitent une personnalisation de la prise en charge. Une personnalisation que la phytothérapie permet.

Les mêmes principes de traitement qu’en thérapeutique classique seront utilisés en associant, selon la symptomatologie, des plantes aux propriétés anti-inflammatoires, antalgiques ou reminéralisantes. Un des grands principes de phytothérapie consistera à y adjoindre des plantes drainantes afin de favoriser l’élimination des résidus toxiques installés au niveau du liquide articulaire et des régions périarticulaires.
 
L’harpagophytum
 La racine secondaire (le tubercule) d’harpagophytum (Harpagophytum procumbens), endémique de l’Afrique du Sud, possède une activité démontrée sur l’inhibition des facteurs de l’inflammation, essentiellement la cyclo-oxygénase 2. Son efficacité est comparable aux anti-inflammatoires de référence avec une meilleure tolérance digestive grâce aux polysaccharides qu’elle contient. La dose journalière recommandée dépend de la nature de l’extrait (aqueux ou hydro-alcoolique faible), allant de 300 mg à 2,4 g d’extrait sec/jour (source : Monographie EMA). Ses principaux composants, les iridoïdes (harpagoside, procumboside, harpagide…) sont de petites molécules qui passent la barrière cutanée permettant ainsi une utilisation en gel. Attention, toutefois, à ce que la concentration soit suffisante pour permettre une activité !
 L’harpagophytum est très bien toléré et peut s’utiliser par cure de 5 à 15 jours par mois. Du fait d’un léger effet hypotenseur, la prudence est de mise avec les antihypertenseurs, de même qu’avec les anticoagulants.
 
La reine-des-près
 De la famille des rosacées, la reine-des-près (Spiraea ulmaria) est un anti-inflammatoire et un antalgique bien connu pour soulager les douleurs des rhumatismes et de l’arthrite aiguë. Les sommités fleuries sont riches en hétérosides tels que le monotropitoside dont l’aglycone, le salicylate de méthyle, est directement libéré dans l’intestin après hydrolysation. Ces sommités fleuries peuvent être utilisées en poudre, extrait sec, tisane… La tisane ayant le grand bénéfice de faire boire et d’améliorer le drainage. Les tanins contenus par la plante protègent l’estomac des agressions éventuelles des salicylés et lui confèrent une bonne tolérance.
 Les personnes allergiques à l’aspirine doivent l’éviter ainsi que celles sous anticoagulants, ou aspirine.
 
Le saule
 Tout comme la reine-des-prés, l’écorce de saule (Salix alba) contient des dérivés d’acide salicylique, anti-inflammatoires et analgésiques. Le plus fréquemment, on utilise l’écorce en décoction à froid car le salicylate de méthyle est volatil. Son action est plus intense que la reine-des-près, mais il est déconseillé de l’utiliser au long cours car il est moins bien toléré (en cure de 10 à 15 jours maximum pour éviter les problèmes gastriques).
 
Le cassis
 Le cassis (Ribes nigrum) contient des polyphénols (des flavonoïdes, des tanins et leurs précurseurs) qui sont de puissants antioxydants doublés d’un effet anti-inflammatoire. Doué d’une action diurétique, il favorise l’élimination des déchets de l’organisme (acide urique, acide lactique, toxines...). Ces propriétés font de lui un antirhumatismal plus global avec un effet plus modulé qui correspond très bien au patient se plaignant d’être « rouillé ». Aucune interaction ou effet secondaire ne sont connus.
 
Le bouleau blanc
 Les feuilles, l’écorce et la sève du bouleau blanc (Betula pubescens) sont utilisées en phytothérapie. Les feuilles constituent un excellent draineur. Diurétique par ses flavonoïdes et sa richesse en potassium, le bouleau est également uricolytique. Une propriété particulièrement intéressante pour les patients atteints de pathologies inflammatoires chroniques chez qui l’urée et l’acide urique sont souvent élevés.
 
Le curcuma
 Cette plante originaire de l’Extrême-Orient (Curcuma longa) est connue pour l’utilisation en tant qu’épice de son rhizome. Pour autant, ses propriétés médicinales sont variées et très importantes. L’activité anti-inflammatoire de la curcumine est démontrée sur des modèles d’inflammation aiguë et chronique. La curcumine et ses dérivés sont également antioxydants, piégeurs de radicaux libres et hépato-protecteurs, une action particulièrement intéressante en cas d’association à d’autres traitements médicamenteux.
  
 


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